Résumé

Maurice Hamburger La Vente des antiquités. Ventes publiques… (1928)

Or, la propriété morale, spirituelle, appartient à tous et le propriétaire n'a pas le droit d'en priver la collectivité. Il n'a pas le droit d'enlever un chef-d'œuvre à ceux qui ont toujours été habitués à le contempler, à ceux qui viennent l'admirer, à ceux enfin qui le regardent en passant ; car l'architecture de notre France est aussi le bien de ceux qui ne possèdent rien.
Source : Gallica

Maurice Hamburger La Vente des antiquités. Ventes publiques… (1928)

Est-ce qu'un acheteur présent à la vente, pris dans la masse, aurait qualité pour intenter une action en dommages-intérêts ? Sans doute en principe, mais il lui faudrait établir qu'il a directement souffert un préjudice. Semblable preuve serait plus facile au commissaire priseur, responsable de la vente, et qui
au double titre du préjudice qu'il lui serait facile de démontrer, et du bon ordre public, serait tout à fait qualifié pour intenter une action utile.
Source : Gallica

Maurice Hamburger La Vente des antiquités. Ventes publiques… (1928)

Les antiquités, au sens noble de ce mot, qui s'oppose bien entendu à sa compréhension dérivée d'objets en partie détruits et sans intérêt, sont les œuvres de l'art passé ; arts majeurs ou arts mineurs ; grand art ou art industriel : une antiquité c'est aussi bien un portrait de Rembrandt qu'une petite table à coudre ou à se coiffer d'un maître ébéniste du xvme siècle
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature