M. Henry RABUSSON, Revue des Deux Mondes
“ Rarement un élégant dépasse la rue Drouot. Le boulevard, d’ailleurs, n’est pas son terrain ; c’est la promenade des journalistes, des boursiers, des filles et des étrangers, ce n’est pas la sienne : il y passe, il n’y séjourne pas. Et, si, d’aventure, il s’y promène, la rue Drouot est pour lui une frontière : on ne va plus loin qu’en voiture, quand quelque affaire ou quelque théâtre vous appelle. Roger prit plaisir à passer à pied la frontière. ”
