Camille Rousset, Le comte de Gisors, 1732-1758… (1868)
“ Cependant l'ennemi avançait toujours; les grenadiers, embusqués dans les maisons les plus rapprochées, avaient peine à le contenir; un bruit même avait faussement couru jusqu'au maréchal que le pont était au pouvoir des Hanovriens. Quand arrivèrent les troupes envoyées pour le reprendre, elles le trouvèrent en flammes. Il était temps; les colonnes hanovriennes, suivant de près leur avant-garde, couronnaient déjà les hauteurs qui dominaient le faubourg. Une heure après, elles y déployaient leurs tentes. L'alarme avait été si vive que les équipages étaient déjà partis pour Hanovre. ”
