Félix de Bona, Vie du général Drouot (1887)
“ J'aurais pu donner plus de développement aux considérations que je viens de vous présenter pour le général Drouot, mais je m'empresse d'abandonner le sort du général à vos consciences. Non, Messieurs, vous ne trancherez pas le cours d'une aussi belle vie ; vous rendrez à l'armée un guerrier qui l'honore, et à la France un de ses enfants les plus chers, qu'elle a été heureuse de retrouver, dont elle attend de nouveaux services, et dont elle pleurerait longtemps la perte. ”
