Sylva Consul, Vie du général Drouot, 1774-1847… (1892)
“ Il y avait chez Drouot une relique, qu'il ne pouvait regarder, avant que ses yeux lui eûssent refusé tout service, sans qu'une larme vînt humecter sa paupière. C'était un grand uniforme de général, qu'il avait endossé dans les jours heureux de sa vie. Cet habit lui rappelait toute la splendeur d'autrefois : les parades brillantes, les honneurs du commandement, et surtout les jours passés en compagnie de son maître. Drouot n'hésita pas. L'étoffe n'avait aucune valeur, mais il était orné de broderies d'or, de galons d'or qui pouvaient être vendus. ”
