Marthe Fournier, De la protection des parties dans les ventes d'antiquités et d'objets d'art… (1938)
“ Or, un vendeur d'objet d'art qui prétendrait obtenir la nullité sous prétexte qu'il a cru vendre une copie et qu'il a vendu un original, serait bien souvent incapable de fournir une telle preuve, pour la bonne raison que ce qu'il regretterait en réalité, ne serait pas d'avoir cédé un chef-d'œuvre original, mais de l'avoir cédé à trop bas prix. S'il avait connu l'authenticité de son objet, il aurait malgré tout consenti à le vendre, il aurait simplement exigé un prix beaucoup plus élevé. L'erreur qu'il a commise ne constitue aux yeux de la loi qu'une erreur sur la valeur. ”
