Victor Galtier, Traité de législation commerciale et de médecine légale vétérinaires… (1897)
“ Le vendeur peut être poursuivi en dommages-intérêts, quand il a exécuté tardivement son obligation de livrer, quand il ne l'a pas exécutée ou ne l'a exécutée que partiellement, en livrant une partie des animaux vendus. Mais l'acheteur, qui demande des dommagesintérêts, doit prouver la vente, la demeure du vendeur, l'existence et le quantum du préjudice à lui causé par le retard ou la non-livraison; et si le vendeur allègue, à son tour, que la non-livraison provient d'un cas fortuit ou d'une force majeure, c'est à lui de le prouver. ”
