Vice (droit)

Définition et enjeux

Pellegrino Rossi Traité de droit pénal : oeuvres complètes… (1863)

Le vice était dans le principe plus encore que dans l'atrocité des peines. Quoi ! des hommes qui ne doivent user du droit pénal qu'en tremblant, et uniquement pour la protection de l'ordre social, se proclamer eux-mêmes les vengeurs de la Divinité ! Eux, rabaisser la religion jusqu'aux passions humaines I Eux, se placer, le glaive à la main, entre la conscience de l'homme et son Dieu, comme ils s'interposeraient entre un assassin et sa victime ! Le mal produit par de semblables lois n'est-il qu'un mal matériel ?
Source : Gallica

Michel Jouve Des vices de la volonté dans le contrat… (1879)

Mais si l'on est plus directement responsable de l'erreur que du vice résultant de dol ou de violence, si par sa nature plus cachée et plus intime cette cause de rescision est plus, dange-
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reuse que les autres pour la confiance dans les transactions, devait-on la rayer de nos lois ? nous répétons que nous ne le pensons point. Longtemps encore le défaut d'instruction et d'habitudes intellectuelles livrera une partie des hommes aux dangers de l'ignorance. L'erreur n'assiége-t-elle même pas les esprits les plus cultivés ?
Source : Gallica

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