Amable-Félix Couturier de Vienne

Résumé

Amable-Félix Couturier de Vienne Réforme de l'ordre judiciaire, rétablissement du divorce… (1848)

La royauté n'était là qu'une fiction, cousue de fil blanc, mais encore était-ce une fiction ; car la royauté était un troisième pouvoir dans l'État; mais aujourd'hui qu'il n'y a qu'un souverain : le peuple ! sera-ce la République, être de raison qui nommera ses magistrats assis et debout ; sera-ce le pouvoir exécutif quel qu'il soit qui osera se porter héritier universel de la royauté?
Source : Gallica

Amable-Félix Couturier de Vienne Réforme de l'ordre judiciaire, rétablissement du divorce… (1848)

Eh bien, nous demandons le divorce pour protéger la femme pauvre contre la brutalité de son mari; pour protéger la femme riche contre la prodigalité du sien. Que le divorce hautement prononcé par le chef du jury, car c'est bien le moins que ce soit la justice du pays qui prononce en pareille matière, que le divorce tombe sur la tête du coupable comme une ineffaçable flétrissure
Source : Gallica

Amable-Félix Couturier de Vienne Réforme de l'ordre judiciaire, rétablissement du divorce… (1848)

Le pauvre mari rentre de voir sa vigne ou de troquer une paire de boeufs, il est tout étonné de trouver sa moitié inquiète et ayant du vague à l'âme, lui débitant une tirade sur les bords fortunés del'Arnô, et sur la terre embaumée où fleurissent les orangers ; ce qu'il y a de certain c'est que son rôt n'est pas cuit à point, que son rude appétit paraît bien grossier : il croit sa femme malade, non, c'est tout bonnement un accès de poésie que lui a apporté, la brochure jaune-serin qu'elle tient dans la main.
Source : Gallica

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