Gaston Boissier,
Un Savant du XVIIIe siècle. — Jean-François Séguier
“ Homme excellent, satisfait de tout, prenant le temps comme il venait, oubliant les ennuis et les mécomptes quand il était avec ses livres et ses médailles, il adorait les siens, et nous ne pouvons nous empêcher de sourire quand nous le voyons dans ses lettres s’interrompre, au milieu des plus graves dissertations sur les monnaies consulaires ou impériales, pour demander à Séguier quelques aunes de ces belles étoffes de soie qu’on fabriquait à Nîmes, et dont il voulait faire cadeau à sa femme. ”
