Gaston Boissier,
Un Savant du XVIIIe siècle. — Jean-François Séguier
“ La manie du bel esprit gagna tout le monde, et l’on se laissa séduire par cette littérature fade qui était à la mode dans les salons et les académies. Cependant l’amour de l’antiquité subsistait encore, et, à dire vrai, il n’a jamais tout à fait disparu de ce pays, où l’antiquité est si vivante. Ces beaux monumens restés debout, ces médailles et ces inscriptions qu’on y découvre et qui sollicitent sans cesse la curiosité, y ont entretenu comme une école permanente d’archéologie. C’est là que se forma Séguier. ”
