Charles de Rémusat,
L’Italie, Notes de voyages, première partie
“ Je me défie de toute politique logique jusqu’au bout, et n’aurais pas conseillé à l’Italie de s’éprendre des conséquences extrêmes ; mais ce n’est pas une raison pour retirer un principe après l’avoir posé, et rien ne me paraît avoir ébranlé cette idée fondamentale : l’indépendance et la liberté de l’Italie par l’hégémonie du Piémont et par l’union de l’Italie entière. Que naturellement l’hégémonie tendît à la domination et l’union à l’unité, cela est encore certain ; que l’une et l’autre dussent arriver pleinement à ce double but, c’est plus douteux. ”
