Marcel Reymond, L’Art de la contre-réforme
“ Le fait nouveau, c’est la disparition de la tristesse ; c’est la joie, le plaisir de vivre, c’est l’art de peuples heureux que nous voyons réapparaître. Et ce seul fait entraîne de profondes conséquences : l’ascétisme religieux s’affaiblit, le puritanisme n’attriste plus les âmes, le monde se rattache aux joies terrestres, aux voluptés de la vie. La paganisme à nouveau s’infiltre dans le monde chrétien : on ne se méfie plus de lui et cette Renaissance que la Contre-Réforme avait si violemment combattue reprend la place qu’elle avait momentanément perdue. ”
