Romanisme

Définition et enjeux

Portrait de Guglielmo Ferrero Guglielmo Ferrero,  Revue des Deux Mondes

“ Du sein fécond du polythéisme était même né, pendant les deux derniers siècles, un culte nouveau, le culte de Rome et d’Auguste, qui symbolisait encore, au début du troisième siècle, des bords du Rhin à ceux de l’Euphrate, la majestueuse unité de l’Empire. Sorte de mixture cosmopolite, épaisse et colorée, d’hellénisme, de romanisme et d’orientalisme, une civilisation brillante et superficielle s’étendait, comme un vernis de prix sur une faïence rustique, sur tout l’Empire. ”
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John Henry Newman,  Histoire de mes opinions religieuses… (1866)

“ Si ceux qui ont quelque estime pour un homme l'entendent appeler catholique romain, ils se diront : le romanisme n'est donc pas, après tout, une si mauvaise chose. — Tous ces gens qui crient contre moi travaillent à accomplir leur propre prophétie. Si tout le monde s'entend pour dire à un homme qu'il n'a plus rien à faire dans notre Église, il commencera enfin à croire que sa place n'y est plus. Il est si facile de persuader quelqu'un d'un fait, quel qu'il soit, quand une foule de voix l'affirment ! La force de l'imagination est grande. ”
Source : Gallica

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