Frédéric Thomas, Les Vieilles lunes d'un avocat… (1869)
“ Elle a mis en relief deux prérogatives qui semblent le fruit naturel de la profession d'avocat, c'est-à-dire la sociabilité de tous et l'indépendance de chacun. « Ce qu'il faut à mon pays, s'est écrié l'orateur, c'est un barreau libre et digne de la liberté. » Or, cette liberté suppose et engendre le progrès. Est-il possible d'appliquer les lois sans être tenté de les améliorer? Bonnes et saintes paroles qui germeront dans ces jeunes coeurs, épris de l'idéal et toujours en quête de ce mieux qui n'est pas l'ennemi du bien, mais qui en est l'épanouissement et le luxe. ”
