Grand’Halte, Une femme nue à la caserne (1921)
“ Galant, régence, distingué, Couleuvrine tomba un genou en terre et feignit de vouloir renouer le lacet insouciant. Seulement, un peu au-dessus, il y avait une cheville, et cette cheville, le margis la caressa doucement, sans penser à mal, d’une main dolente. Puis il se dit qu’il n’y avait aucune bonne raison, pour qu’il n’agit point de même à l’égard de la jarretière. Les doigts agiles grimpèrent plus haut, toujours plus haut : quo non ascendam ! ”
