Grand’Halte

Résumé

Grand’Halte Une femme nue à la caserne (1921)

Sur la pointe de ses bottes molles, à l’instar de l’assassin prêt à faire le coup du père Français, il s’élança à travers la pampa des corridors.
Et des dames l’aperçurent, le reconnaissant de loin, à sa silhouette souple, au mince galon d’argent, à sa moustache noire. Cela les incita sur-le-champ, à ralentir leur marche.
Parmi ces dernières se trouvait, par le plus heureux des hasards mistress Brickshole. Elle eut de brusques battements de cœur, ses nichons frétillants sautèrent sous la robe soyeuse et ses lèvres s’humidifièrent doucement.
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Grand’Halte Une femme nue à la caserne (1921)

Des philosophes, affirment qu’il y a des races qui n’ont pas vu la lune. Les pauvres ! Le soldat Caramel avait sans contredit sur elles cette supériorité notable : il voyait la lune, tout comme l’astronome de la Place Vendôme.
Ce spectacle inouï, réveilla aussitôt dans l’esprit du dragon, cette science de la stratégie, que tout soldat français porte en sa giberne, à côté du bâton de maréchal.
Sournois et rigoleur, il avança doucement, doucement et du bout du doigt referma la porte derrière mistress Brickshole. Pour s’excuser, il rugit :
— Oh ! c’ sale vent, tout d’même !
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Grand’Halte Une femme nue à la caserne (1921)

Mistress Brickshole bondit, la terreur faisait trembler ses nichons : quivering like Jelly.
— Oh ! dear !... mais je suis tout nu... comme un verre de lampe, soupira-t-elle.
Couleuvrine s’en rendait compte, et le temps pressait. Mais jamais un sous-officier du 99è dragon ne perd son sang-froid, même dans les circonstances les plus critiques.
La main sûre, il ouvrit une porte derrière lui et poussa Bessie tremblante, frissonnante, nue et parfumée dans l’obscurité d’une chambre inconnue.
Hélas cette chambre était un couloir... mais il ignorait.
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