Résumé

Eulalie Benoît Curiosités des trois règnes de la nature (1850)

Que de malheurs ont causés les matières lancées par les volcans, les secousses redoutables des tremblemens de terre et les poisons subtils d'une foule de substances minérales !
Le règne végétal répand sur le sol un aspect riant et gracieux. Qui n'admirerait le riche tapis de verdure et de fleurs dont Dieu a orné notre globe? Les végétaux portent des feuilles qui nous ombragent, des fruits qui nous alimentent, des sucs précieux qui nous rendent la santé. Ils fournissent des bois pour nous chauffer et pour construire nos maisons et nos vaisseaux.
Source : Gallica

Eulalie Benoît Curiosités des trois règnes de la nature (1854)

Rien n'est plus humble que la violette, mais nulle fleur ne plaît davantage par son agréable odeur, qui vient nous charmer dès l'hiver, quand les autres végétaux sont encore plongés dans l'engourdissement. La pensée, estimée pour ses belles couleurs, n'est qu'une espèce de violette.
La famille des caryophyllées contient des plantes bien communes et souvent charmantes : la plus intéressante est l'œillet, que ses belles couleurs et son parfum agréable font rechercher.
Source : Gallica

Eulalie Benoît Curiosités des trois règnes de la nature (1854)

Qui aurait pu soupçonner, dit le botaniste Poiret, que la découverte dans le Nouveau-Monde d'une plante vireuse, nauséabonde, d'une saveur âcre et brûlante, d'une odeur repoussante, ne s'annonçant que par
des propriétés délétères, aurait eu une si grande influence sur l'état social de toutes les nations, qu'elle serait devenue l'objet d'un commerce très étendu, que sa culture se serait répandue avec plus de rapidité que celle des plantes les plus utiles, et qu'elle aurait fourni aux plus grandes puissances de l'Europe la base d'un impôt très productif?
Source : Gallica

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