Marcelle Tinayre,
La Douceur de vivre
(1911)
“ Partout le jaune, le noir et le blanc rehaussent la splendeur du cinabre. Ici des ornements légers courent sur un fond noir; des nymphes aux voiles bleuâtres s’envolent, isolées au centre des panneaux rouges; des Amours et des Psychés jouent sur les frises. Ailleurs, de véritables tableaux représentent des scènes mythologiques où pâlissent, près des bruns héros, les nudités fanées et froides des déesses. ”
