Frédéric Auguste Antoine Goupil, Manuel complet et simplifié de la peinture à l'huile… (1858)
“ LE CARMIN BRULÉ ou laque de Venise brûlée est un ton magnifique. Sa destination est la même que celle des laques dont nous venons de parler. Cette couleur s'obtient au moyen de laques brûlées, mais toutes ne sont pas bonnes pour cet usage, et les seules qu'on doive y employer sont les laques faites de cochenille pure ; il est donc important, si on ne la prépare soi-même, de s'en procurer de bonne. Les vigueurs pourprées que donne le carmin brûlé le disputent à celles du plus beau noir et sont en même temps d'une transparence parfaite. ”
