Joseph Panier, Peinture et fabrication des couleurs… (1856)
“ On peut peindre à l'huile avec l'Inde mêlé de blanc qui lui donne du corps ; mais comme il perd une grande partie de sa force en séchant, les peintres qui s'en serviront pour les draperies feront bien de le glacer par-dessus avec de l'outremer. L'indigo non falsifié est léger, flottant sur l'eau; la cassure à l'intérieur doit être nette, d'un beau bleu très-foncé, tirant sur le violet. Celui nommé guatimala est le plus estimé. A la détrempe, l'indigo produit des effets admirables. Cette couleur est absolument nécessaire pour peindre le ciel, la mer et toutes les parties fuyantes du tableau. ”
