Mme Rouget de Lisle

Résumé

Mme Rouget de Lisle Le livre de la peinture sans maître (1852)

Les lumières conservent ainsi toujours leur pureté et les ombres toute leur force, ce qui n'a pas lieu dans la peinture à l'huile, où les premières deviennent plus foncées et les dernières plus faibles. Le vernis nécessaire pour hausser le ton des ombres devient graduellement opaque et doit être enlevé après quelque temps, ce qui est dangereux, même entre des mains habiles.
Source : Gallica

Mme Rouget de Lisle Le livre de la peinture sans maître (1852)

M. Robertson recommande de peindre tout, en général, excepté les clairs, avec des couleurs sans éclat, vernissant, d'abord , avec la dissolution de gomme adragante, et enfin avec de la colle de poisson.
En employant toutes les couleurs séparément et sans mélange pour les ombres, les couleurs -paraissent si brillantes qu'aucune des couleurs brillantes ne doit être employée, excepté la laque de garance. Toutes
les couleurs sont terreuses, et il n'est pas nécessaire d'employer de jaune plus brillant que l'ocre jaune.
Source : Gallica

Mme Rouget de Lisle Le livre de la peinture sans maître (1852)

Il faut avoir soin de retenir la feuille de papier en dehors de la planche, pour ne pas appuyer sur le vernis, ce qui ferait une impression fâcheuse.
On laisse sécher ; quand tout est bien sec, on humecte le papier avec une éponge, et, en passant le pouce sur le papier humecté, on l'enlève en petits rouleaux. Lorsque la gravure commence à paraître, on a soin de promener le pouce en dehors des masses, afin de ne pas enlever les petits filaments sur lesquels repose l'encre d'impression, qui forme ces masses.
Source : Gallica

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