Frédéric Auguste Antoine Goupil

Résumé

Frédéric Auguste Antoine Goupil Traité méthodique et général du dessin… (1858)

Les chèvres, les moutons, se couvrent d'un ton jaunâtre, composé d'ocre que vous salissez avec un peu de sépia s'il est trop brillant ; quelques tons plus roux, le museau légèrement rosé, la sépia pour les ombres vigoureuses, un peu de gris dans les parties ombrées, et enfin les lumières enlevées, soit avec l'éponge, soit avec le grattoir pour les plus brillantes, et vous pourrez rendre d'une manière satisfaisante l'animal bêlant et broutant qui donne la vie au paysage, et sur lequel s'est appuyée la réputation de Mme Deshoulières.
Source : Gallica

Frédéric Auguste Antoine Goupil Traité méthodique et général du dessin… (1876)

On peut toujours imaginer des gris clairs ou foncés tendant vers une couleur simple quelconque. Des gris froids tendant au bleu et au noir, des gris chauds tendent au rouge ou au jaune ; on comprend que si le teint d'une personne est trop haut en couleur, un fond sombre dissimulera cet excès, de même qu'un fond clair déguisera une pâleur extrême. Les fonds de couleurs entières ne se rencontrent jamais dans les bons ouvrages.
Source : Gallica

Frédéric Auguste Antoine Goupil Traité méthodique et général du dessin… (1876)

En parcourant les collections ethnographiques du musée du Louvre et en jetant les yeux sur l'ornementation des peuplades les plus sauvages, on reconnaît que le dessin de leurs ornements porte l'empreinte primitive de l'observation de la nature, dans la symétrie et la régularité dont elle présente partout l'image. L'homme sauvage et nu, habitant des forêts incultes du nouveau monde, poussé par l'instinct imitatif, se couvre le visage de tatouages ou dessins de couleurs diverses, où il répète les enroulements des plantes, qu'il symétrise sur chaque partie de sa face.
Source : Gallica

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