Gabriel Ferry,
Le Coureur des bois
“ « Partez, mon enfant, dit Bois-Rosé à Fabian. Arrivé près de l’endroit où vous vous êtes séparé d’une femme qui peut-être vous aimait, mettez la main sur votre cœur ; si vous ne le sentez pas battre plus vite, revenez, car alors vous aurez vaincu le passé. – Je reviendrai, mon père, répondit Fabian avec un ton de fermeté mélancolique ; les souvenirs sont pour moi comme le souffle du vent, qui passe sans s’arrêter et sans laisser de trace. » ”
