Pedro Calderón de la Barca,
Théâtre de Calderón
“ Fabio ! Fabio ! fabio. Qu’est-ce donc ? Est-ce que vous vous mourez ? frédéric. Au contraire, je vis, je vis plein de joie. fabio. Voyez donc ! ne vous avais-je pas donné un bon conseil ? Il n’est tel pour un homme que de s’aimer lui-même. frédéric. Heureux, charmé, plein de joie, je pourrai parler cette nuit avec la beauté que j’adore... Ô soleil ! toi qui comme le brillant vainqueur du ciel le parcours lentement dans ta marche orgueilleuse et triomphante, daigne aujourd’hui abréger ta course, en entendant combien ta lumière est funeste à un mortel ! ”
