Ernst Theodor Amadeus Hoffmann,
Contes fantastiques d’Hoffmann
“ « Ô charmante demoiselle ! » dit Balthasar avec un soupir des plus profonds, lorsque Candida, la douce Candida elle-même vint lui offrir une tasse de thé fumant. Mais Candida, en arrêtant sur lui son regard resplendissant, lui dit : « Voilà du Rhum et du Maraschino, du biscuit et du pumpernickel [1] , cher monsieur Balthasar ! ayez la bonté de vous servir à votre gré. » ”
