M. L. Simonin, Le Tour du monde
“ On entasse entre des murs, qui laissent entre eux un vide carré, les lits de minerai et de combustible, on met le feu et on laisse brûler. La nuit, dans la campagne, ces tas vus de loin, surmontés d’une flamme bleuâtre qui paraît et disparaît par instants comme un immense feu follet, sont d’un effet très-curieux. ”
