Achille Essebac, Partenza… vers la beauté ! (1898)
“ Des villas élégantes, les verdures du Pausilippe, enfin les maisons hautes de la ville, palais antiques, échoppes pittoresques assis devant la Villa Reale aux ombrages ravissants : térébinthes, eucalyptus à l’odeur poivrée, aux longues flammes vertes et luisantes, citronniers aux fruits pâles, orangers, grenadiers ; de petits arbres frêles inclinés par le vent, caressent, comme dans les ruelles là-haut, les blanches épaules des statues du frôlement de leurs fluides guipures, passent en attouchements délicieux les doigts légers de leurs feuilles sur la nudité robuste des jeunes dieux ”
