Résumé

Théodore Aynard Voyages au temps jadis en France…

Mais de toutes les manières de voyager, la seule alors qui fût agréable et véritablement commode, c'était la chaise de poste ou plutôt la grande berline ou la grande calèche conduite à quatre chevaux avec deux postillons et avant-courrier, comme voyageaient autrefois les princes et le conseil d'administration du chemin de fer de Genève, lorsqu'il venait inspecter les travaux de ses ingénieurs.
C'était une manière de voyager bien préférable au train ordinaire des chemins de fer. Il n'y a que les trains de luxe, où l'on a toutes ses aises, qui puissent les remplacer avec avantage.
Source : Gutenberg

Théodore Aynard Voyages au temps jadis en France… (1888)

Je suis allé ce matin à cheval, avec le secrétaire de M. Gamelin, à la Bagheria ; c'est un quartier à 10 milles de Palerme, où la plus grande partie des seigneurs ont leur maison de plaisance ; on en distingue particulièrement deux : Celle du prince de Palangonia, remarquable par le mauvais goût qui règne partout; le propriétaire s'est étudié à y placer ce qu'il y a de plus original et de plus bizarre en tout genre ; il n'y a peut-être pas de palais où il y ait
autant de statues, mais elles sont épouvantables : ce sont autant de monstres plus hideux les uns que les autres.
Source : Gallica

Théodore Aynard Voyages au temps jadis en France…

De mon voyage, j'ai rapporté ces impressions: j'avais déjà voyagé en Suisse, en Italie, en Allemagne et dans les pays autrichiens; partout j'avais constaté l'influence française, partout la tendance était de faire à l'instar de Paris; en Angleterre c'était autrement; on sent quand on y est, que les Anglais sont tout à fait chez eux, et qu'ils ne veulent prendre modèle sur personne.
Les Anglais sont des gens excessivement pratiques, leurs maisons en général, simples à l'extérieur, sont très bien distribuées à l'intérieur pour les usages ordinaires de la vie de famille.
Source : Gutenberg

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