L C Noailly

Résumé

L C Noailly Voyage en Italie (1812) (1842)

Nous traversâmes d'abord le faubourg de Saint-Pierre desArennes, qui s'étend à perte de vue le long de la mer, et a l'air de former une première ville; il contient beaucoup de manufactures et nombre de maisons de plaisance où les gens riches viennent se récréer. Gênes, ville riche et superbe reçoit la mer pour ainsi dire dans son sein, par son plan concave. Ses bâtiments en amphithéâtre et mêlés parmi la verdure, la richesse de l'architecture, ses beaux quais, ses environs couverts de villages, de palais et de maisons de plaisance, annoncent le luxe et l'opulence.
Source : Gallica

L C Noailly Voyage en Italie (1812) (1842)

Enfin, nous voilà sur cette route qu'a entrepris le gouvernement pour communiquer de Nice à Gênes; elle suit le bas des montagnes et se trouve en partie taillée dans le roc, sur une largeur de trois toises; des ponts sans nombre s'y succèdent pour recevoir les eaux des montagnes. Elle n'est totalement finie que jusqu'à Mentone, à cinq lieues de Nice, où nous allâmes coucher, laissant derrière nous la petite ville et ancienne principauté de Monaco, située sur un rocher qui s'avance dans la mer et qui présente un coup d'œil pittoresque.
Source : Gallica

L C Noailly Voyage en Italie (1812) (1842)

Les églises, ainsi que les maisons de Turin, sont en général très ornées; on y emploie ordinairement le marbre de Suze, qui imite le vert antique; le marbre bleu du Piémont et d'autres marbres de différentes couleurs des carrières de Gènes et du Dauphiné. Les bâtiments où les ornements sont répandus avec profusion manquent généralement de régularité et de goût; le même défaut se remarque dans le palais Carignan. L'ancien palais du duc de Savoié, qui communique au château royal, élevé sur le dessin de Philippe Guivaïra, est l'édifice le plus beau et le plus noble de cette ville.
Source : Gallica

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