A. de Quatrefages,
Revue des Deux Mondes
“ En partant de Milazzo, nous nous croyions à peine à quatre ou cinq lieues de Stromboli, tandis qu’il y a entre ces deux points près de treize lieues en ligne droite. A peine avions-nous fait la moitié du chemin depuis la veille, mais à ce moment une brise fraîche s’éleva, et bientôt la noire montagne grandit à vue d’œil, nous laissant distinguer ses flancs déchirés, ses coulées de trachytes et de laves, ses roches tourmentées d’une manière bizarre, et ses plages de sable fin noires comme tout le reste, où les vagues en déferlant semblaient jeter une écharpe de lait. ”
