Alexandre Dumas,
Le Capitaine Aréna (1842)
“ Arrivés au sommet de Campo-Bianco, nous dominâmes tout l’archipel ; mais autant la vue que nous avions autour de nous était magnifique, autant celle que nous avions au-dessous de nous était sombre et désolée : Lipari n’est qu’un amas de rocs et de scories ; les maisons elles-mêmes, de la distance où nous les voyions, semblaient un amas de pierres mal rangées, et à peine sur la surface de toute l’île distinguait-on deux ou trois morceaux de verdure, qui semblaient, pour me servir de l’expression de Sannaiar, des fragmens du ciel tombés sur la terre. ”
