Napoléon Ier,
Correspondance de Napoléon Ier…
(1858-1870)
“ Bien des larmes coulèrent des yeux de ces vétérans. La foule des officiers en demi-solde ou à la suite accourus de tous les points de l'Empire était immense. Lors des parades, ils étaient admis dans la cour intérieure du Carrousel. La foule du peuple était innombrable, elle couvrait les toits, les fenêtres et la place du Carrousel; de toutes parts s'élevaient les élans d'une joie sincère et vive. Aux soldats comme aux citoyens il paraissait qu'on avait été exilé de la France et qu'on y rentrait. Il arrivait souvent d'entendre crier : « Nous sommes aujourd'hui grandis d'un pied! » ”
