Résumé

Les Batailles célèbres des armées françaises… (1882)

La nature l'avait doué d'un grand caractère, d'un brillant courage, et d'un coup d'œil pénétrant. Il saisit la bataille avec une habileté qui aurait honoré le général le plus consommé. Il sentit qu'il était perdu s'il laissait l'armée française achever son mouvement, et qu'avec sa nombreuse cavalerie, il devait attaquer l'infanterie, pendant qu'elle était en marche. Il partit comme l'éclair avec sept à huit mille chevaux, passa entre la division Desaix et celle de Reynier, et les enveloppa.
Source : Gallica

Les Batailles célèbres des armées françaises… (1882)

Les colonnes se mettent en marche dans le plus grand silence : on traverse la ville, et l'on vient se former sur la rive droite. L'heure à laquelle on part, la direction qui est celle de la retraite, le silence qu'on garde, contre l'habitude constante d'apprendre, par l'ordre du jour, qu'on va se battre; la situation des affaires, tout enfin ne laisse aucun doute qu'on se retire. Ce premier pas de retraite, qui entraîne nécessairement la levée du siège de Mantoue, présage la perte de toute l'Italie.
Source : Gallica

Les Batailles célèbres des armées françaises… (1882)

Les deux divisions du quatrième corps se forment en carrés et se disposent à recevoir la charge de la cavalerie prussienne, lorsque les divisions de cuirassiers et de dragons de la réserve, ayant à leur tête le roi de Naples, arrivent sur ce même terrain. Ces braves cavaliers ne peuvent souffrir que la victoire se décide sans eux. A l'aspect de l'ennemi, ils ne courent pas, mais ils se précipitent sur lui. Dans un clin d'oeil le corps du général Rüchel, infanterie et cavalerie, est renversé et mis dans la plus affreuse confusion. Tout ce qui ne se rend pas est sabré.
Source : Gallica

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