Charles Malo, Champs de bataille de l'armée française… (1901)
“ La garnison du fort étoilé resta immobile et son artillerie muette ; peutêtre n'osa-t-elle pas tirer sur cette mêlée d'amis et d'ennemis ? La nuit survint, une de ces nuits noires qui, dans les montagnes, précèdent les grosses pluies d'été; l'obscurité fut bientôt complète. Force fut de s'arrêter; l'infanterie s'établit de son mieux dans les retranchements enlevés, la droite touchant aux bois, la gauche vers la plaine; M. le Duc eut à peine le temps de faire gagner un peu de terrain à sa cavalerie pour couvrir son flanc et imposer à l'ennemi. ”
