Denis-Charles Parquin,
Souvenirs et campagnes d'un vieux soldat de l'Empire…
(1903)
“ Il y avait quatre chasseurs par compagnie de chaque régiment de vieille garde, qui, outre la croix d'honneur et souvent la couronne de fer, avec un revenu de 250 francs, étaient dotés de rentes sur les canaux ou sur le mont Napoléon de Milan, ce qui leur rapportait depuis 500 jusqu'à 800 francs. Il faut dire que ce n'est pas chez ces braves soldats que Sa Majesté à fait des ingrats ! Parmi les traits qui font éclater le courage, le dévouement et le désintéressement des chasseurs de la garde, j'en signalerai un qui est vraiment admirable. ”
