Charles-Nicolas Gabriel, Journal du blocus et du bombardement de Verdun pendant la guerre de 1870 (1872)
“ Maîtres de Glorieux et de Regret, les Allemands eurent alors la fantaisie de pousser une pointe jusqu'aux glacis de nos remparts : mais, mal leur en prit. La ligne, la garde nationale, la mobile, des volontaires même avec leurs fusils de chasse, tout le monde était aux remparts, car les quelques coups de feu tirés à Glorieux nous avaient donné l'éveil. On laissa l'ennemi approcher autant qu'il le voulut; puis, lorsque ses nombreux tirailleurs furent à petite portée, on les couvrit d'une grêle de balles. Bientôt, à la mousqueterie le canon vint mêler sa grosse voix. ”
