Résumé

Niclaus Simon Siège, bombardements, occupation… (1873)

Et voilà quelle fut, pendant toute cette guerre, la conduite de ces Prussiens, qui s'attribuant sans vergogne le monopole de la loyauté et de l'honneur, ne cessèrent de nous accuser de violations du droit des gens, comme s'ils n'avaient discontinué, eux, les soi-disant philanthropes, d'outrager toutes les lois divines et humaines ! Tous les journaux de l'Europe n'ont-ils pas retenti de leurs jérémiades et de leurs protestations à cet égard? Il est vrai qu'en criant plus fort que sa victime, le bourreau parvient à étouffer ses plaintes.
Source : Gallica

Niclaus Simon Siège, bombardements, occupation… (1873)

Le Commandant supérieur de Montmédy, aux Maires de l'arrondissement.
MONSIEUR LE MAIRE, Faites rejoindre à Montmédy tous les hommes valides de 20 à 35 ans. Celui qui manquera à cet appel suprême sera poursuivi comme déserteur et déclaré traître à la patrie.
Le commandant supérieur compte sur le dévouement des populations de l'arrondissement. Levez-vous donc comme un seul homme ; qu'aucun obstacle ne vous arrête. Le maréchal Bazaine vous délivrera sous peu ; le moment suprême est venu, il n'y a pas à hésiter, les armes ni les munitions ne manquent pas.
Source : Gallica

Niclaus Simon Siège, bombardements, occupation… (1873)

Si Belfort commande la ligne de Mulhouse à Paris, si Toul et les autres places que l'on ne manquera pas de construire, à Frouard ou au-delà de Nancy commandent celle de Strasbourg à Paris, si Verdun est appelé à commander le chemin de fer de Metz à Reims et à recevoir des agrandissements qui lui permettront de faire face à Metz, il est tout aussi rationnel de penser que Montmédy doit commander la ligne de Thionville à Mézières et recevoir une extension qui lui permette de tenir tête à Thionville, que les Prussiens renforcent chaque jour.
Source : Gallica

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