Ville basse

Définition et enjeux

G. Sand,  La Ville noire (RDDM)

“ Et à présent, dans cette noire crevasse de rocher, dans cet escalier de chutes d’eau qu’on appelle la ville basse, nous voilà plus de huit mille paires de bras trouvant leur emploi, huit mille hommes chaque jour assurés du lendemain et pouvant ainsi, par le travail, aller du jeune âge à la mort sans trop de misère et de soucis, tandis que là-haut, au lieu d’une bicoque misérable, une ville riche s’est élevée, une ville bariolée de couleurs tendres et riantes que les voyageurs comparent à une ville d’Italie, une ville quasi neuve avec des fontaines, des édifices, des routes ! ”
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Anonyme,  Revue des Deux Mondes

“ Je m’efforce de ressusciter un passé si récent, et pourtant si lointain, en gravissant les rues escarpées de la ville, et en cherchant dans les mosquées les traces des anciennes basiliques chrétiennes. Tandis que la ville basse tout entière, — port, bazar ou Ghetto, — bourdonne comme une ruche d’abeilles, le silence se fait dans la ville haute. Les arbres de jardins invisibles projettent leur ombre par-dessus les murs. ”
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G. Sand,  La Ville noire (RDDM)

“ C’est quelque chose, mon camarade, que d’être dans un endroit où les hommes ne sont ni endormis ni inconstans, et il n’y a guère d’habitans de la ville haute qui ne regardent avec orgueil les fumées et les tonnerres de la ville basse monter dans les airs, comme un cantique et un encens, en l’honneur de celui qui les a fait grandir et prospérer.
— Tu as raison, répondit Sept-Épées, et ton bon courage me remonte les esprits ! Oui, elle est belle, notre ville basse, notre ville noire, comme on l’appelle dans le pays.
”
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