Lucien Morel-Payen, Troyes et Provins (1910)
“ C'est un véritable musée : retables, statues, tableaux, verrières, tout s'y presse et s'y accumule avec une abondance qui frappe d'autant plus l'étranger que celui-ci n'est pas suffisamment préparé à ce spectacle par le dehors de l'édifice. Le chevet, qu'on a reconstruit à plat, comme à Saint-Jean et à Saint-Xicolas, pour le conformer à l'alignement de la rue, porte quelques belles niches gothiques sous une abside renaissance à contreforts ornés de consoles et de vases, et offre seul, avec le petit portail sud, d'un gothique charmant, quelque intérêt. ”
