Charles Blanc,
L'architecture (Nouvelle éd.)
(1904)
“ Traversés par la lumière, les vitraux resplendissent des tons exaltés du rubis, de l'émeraude et du saphir ; ils remplissent de mystère et d'opulence les longues nefs du temple, et les courbes du sanctuaire, et les chapelles basses qui rayonnent autour du choeur, et l'abside profonde. Les trésors de l'Orient, que les mages avaient apportés jadis aux pieds d'un Dieu enfant et pauvre, ils étincellent encore dans les grandes roses du portail et des transepts, et dans ces vitres immenses qui ont le chatoiement des pierres précieuses, l'éclat des diamants et de l'or. ”
