Léon Malo, Notre-Dame de Brou : étude sur la décadence de l'art ogival (1865)
“ Le premier regard jeté sur la façade nous remplit à la fois de surprise, d'incertitude et d'admiration ; rien n'accuse plus clairement l'état d'affaissement où se trouvait l'art ogival lorsque Marguerite d'Autriche résolut de lui demander cette dernière manifestation; c'est une sorte d'accommodement entre le style naissant et le style déchu, souvent aux dépens de l'élégance et du bon goût. L'architecte a essayé de cacher ce compromis sous un excès d'ornements d'une incroyable délicatesse, sans réussir à autre chose qu'à effacer davantage l'individualité de son œuvre. ”
