René Doumic,
Revue des Deux Mondes
“ La Bresse, telle qu’il la dite dans les Emaux bressans, est la terre plantureuse, de vie grasse, insouciante et molle. Les histoires de ripailles et de longues beuveries tiennent une grande place dans cette poésie haute en couleur, et les originaux qu’on y voit défiler ont volontiers la mine enluminée et la trogne fleurie. Les scènes prises sur le vif et copiées sur nature dans ce milieu de petites gens et de bons buveurs font songer à celles qu’on voit dans les tableaux des peintres flamands. ”
