Marguerite d'Autriche

Définition et enjeux

Portrait de Henry Carton de Wiart Henry Carton de Wiart,  Marguerite d'Autriche : une princesse belge de la Renaissance (1935)

“ Philippe de Clèves, seigneur de Ravenstein et Jean de Châlon, prince d'Orange. Elle eut pour marraine Marguerite d'York, la veuve du Téméraire, qu'on appelait « Madame la Grande ». Tout souriait ainsi à la venue de cet enfant qui, sous le nom de Marguerite d'Autriche, devait connaître une destinée singulièrement curieuse et mouvementée et prendre place, dans l'histoire, à côté d'une Marguerite de Navarre, d'une Isabelle d'Este, d'une Renée de Ferrare, — et même au-dessus d'elles, — parmi les plus belles et grandes figures féminines de la Renaissance politique et artistique. ”
Source : Gallica

Pacifique Rousselet,  Guide descriptif et historique du voyageur à l'église de Brou… (1857)

“ La seconde figure qu'on aperçoit au-dessous de celle que nous venons de décrire, est d'un albâtre très-fin et très-poli, mais pâle et livide, et représente Marguerite d'Autriche après sa mort. On y reconnaît ses traits; mais le visage, qui plus haut inspire le respect et la vénération, ne fait naitre ici que des sentiments de douleur et d'attendrissement. On la voit la tête nue; ses cheveux épars descendent en boucles irrégulières jusqu'à la ceinture; elle a les pieds découverts, et le corps modestement enveloppé d'une longue robe dont les plis sont jetés avec autant de naturel que de vérité. ”
Source : Gallica

Pacifique Rousselet,  Guide descriptif et historique du voyageur à l'église de Brou… (1857)

“ D'ailleurs, la continence de ces chastes filles peut être regardée comme le symbole de celle d'une veuve de vingt-quatre ans, qui passa sa vie dans le veuvage, comme nous l'avons dit de cette princesse. Les deux génies placés aux pieds de Marguerite d'Autriche, méritent aussi d'être observés; ils sont si bien formés si bien pris dans leur petite taille; on voit sur leur visage enfantin tant de grâce et de délicatesse, leur petite bouche entr'ouverte laisse apercevoir de si jolies dents, leurs yeux peignent si bien la douleur, qu'on les préfère encore à ceux des autres mausolées. ”
Source : Gallica

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