Louis de Cissey, Vie abrégée de Marguerite du Saint-Sacrement… (1868)
“ « Ah! mes sœurs, disait-elle en sanglotant, n'oubliez pas, après ma mort, de prier à mon intention, et de satisfaire pour moi au saint Enfant Jésus, que j'ai si mal servi et si souvent offensé. » « Désirez-vous mourir? lui demanda la prieure. — Non! répondit-elle, je suis entrejes mains du saint Enfant Jésus; il peut disposer de moi : il m'est égal de vivre ou de mourir. Je n'ai qu'un désir, celui d'expier mes fautes par l'état où je suis, de m'en repentir et d'apaiser la sévérité de la justice de Dieu, qui devrait m'anéantir mille fois, tant je suis coupable envers lui. » ”
