Charles-Théodore Colet,
Vie de la mère Élisabeth de la Trinité de Quatre-Barbes…
(1861)
“ Quant à la Mère Elisabeth, du moment où elle se vit clélivrée des embarras de la supériorité, elle aurait désiré n'avoir plus à s'occuper que de son avancement; mais, la nouvelle Prieure ne pouvant se passer de ses conseils, elle se trouva obligée de lui continuer ses soins ainsi qu'à la Soeur Marguerite du Saint-Sacrement. Elle se considérait tellement comme incligne de converser avec ces deux saintes âmes, crue si l'obéissance ne lui eu eût imposé le devoir, elle eût à peine osé les approcher. La présence de toute personne éminente en vertus produisait sur elle la même impression de respect. ”

