Auguste Aubert, Les merveilles de Paray-le-Monial racontées à la jeunesse (1893)
“ Les vieux mémoires du monastère nous apprennent la manière dont soeur Marguerite-Marie s'y prit pour allumer ce feu sacré dans ces coeurs si bien disposés. Elle mettait son bonheur à leur parler de l'amour divin, et à chaque instant un cri lui échappait dans l'explication des règles de la vie religieuse. « Oh ! si vous saviez combien il est doux d'aimer Dieu !... Qu'y a-t-il qu'on ne souffrit de bon coeur pour l'amour du prochain !» — « Elle revenait si souvent là-dessus, dit une de ses filles, que nous la comparions au disciple bien-aimé, saint Jean l'Évangéliste. » ”
