Décoration religieuse

Définition et enjeux

Bernard Prémat,  Veyrier-du-Lac : du vignoble à la résidence (1998)

“ Est-elle pourvue des choses absolument nécessaires au service divin, calice et pyxide de matière non commune, ostensoir, décoration pour l'autel, ornements sacerdotaux de toutes couleurs et pour toutes fonctions, linges, missel, rituel, croix processionnelle, bénitier, etc. ? La sacristie, le clocher, le cimetière, l'autel, la chaire, les confessionnaux, les fonts baptismaux sont-ils rétablis ? ”
Source : Gallica

Les habitants de la ville de Saint-Denis…

“ Votre Majesté a voulu rendre à la religion les mausolées que la religion fonda, leur rendre à eux-mêmes leur caractère primitif, les rétablir dans leur harmonie naturelle avec tous les souvenirs qu'ils doivent consacrer; et sans les dérober à l'admiration publique, associer leur présence aux cérémonies funèbres et au spectacle du culte divin. Ainsi, un voile religieux s'étendant sur eux deviendra pour eux une sorte de décoration ; ils décor reront eux-mêmes un temple majestueux. Le génie des beaux arts retrouvera désormais à leur vue le même enthousiasme qui en inspira la création. ”
Source : Gallica

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