Résumé

Appel à la charité de nos catholiques… (1860)

Elevez-vous sous la double influence du progrès religieux et du sentiment profondément chrétien de notre catholique population ! Elevez-vous malgré les obstacles qui ne manquent jamais de se rencontrer quand il s'agit d'une œuvre utile au bien et glorieuse pour la vérité.! Ce n'est point un prince de la terre que vous devez abriter, mais le Chef suprême des rois et des peuples ! Elevez-vous, maison de notre Dieu !
nous avons hâte que la victime adorable offerte sur nos autels fasse monter vers le ciel le cri de son sang pour l'expiation de nos péchés ! Elevez-vous, ô église sainte !
Source : Gallica

Appel à la charité de nos catholiques… (1860)

C'est un honneur pour la ville de Nimes d'avoir, la première peut-être fourni à l'art religieux l'occasion de se manifester pleinement en lui donnant une œuvre complète à
traiter, une église à construire, à décorer, à meubler dans le style profondément chrétien du XIIe siècle, en affectant un million à cet emploi ; c'est là plus qu'un encouragement, qu'un acte de libérale munificence, offert par une cité déjà fière de ses monuments antiques et qui, au sein même des commotions politiques de la patrie, va se civilisant dans la justice et dans la paix.
Source : Gallica

Appel à la charité de nos catholiques… (1860)

Nulle appréhension à l'endroit de la réussite de l'œuvre ne s'éleva au-dessus de notre foi; nul événement, nulle catastrophe n'ébranla jamais notre espérance; mais nulle parole ne saurait exprimer notre douleur. Pourquoi ne pas avouer que nous eûmes le cœur brisé d'une indicible tristesse? La douleur qui serre l'âme du cultivateur, dont une gelée meurtrière perd la vigne et dont le champ d'épis est brûlé par l'ardeur du soleil, peint parfaitement la nôtre.
Source : Gallica

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