Résumé

Joseph-Marie Dunand Discours prononcé à la cathédrale de Belley… (1869)

Voilà comment Anthelme comprit sa mission d'évêque. Il aima les âmes, il les épousa. Toutes les pulsations de son cœur étaient un élan d'amour pour les âmes, qu'il aurait voulu sauver, comme saint Paul, au prix de son sang. Son cœur d'évêque, magnanime comme celui du grand apôtre, embrassait l'Église tout entière dans les étreintes de sa charité. Son dévouement pour la cause de Dieu lui inspira un courage héroïque en face des pouvoirs de la terre, et nulle puissance humaine ne put jamais lui faire déserter la cause de la vérité : ni la crainte des hommes, ni le désir de leurs faveurs.
Source : Gallica

Joseph-Marie Dunand Discours prononcé à la cathédrale de Belley… (1869)

Dieu, en effet, a créé le cœur de l'homme dans son amour, et s'il l'a jeté pour quelques jours en ce monde, c'est afin qu'il remonte librement à Lui. Nous avons tous besoin de Dieu : nos facultés, nos désirs, nos joies, nos douleurs, tout notre être, dans ses plus intimes profondeurs, crie vers Lui. Cette soif infinie est le fond même de notre nature. Quand notre âme, avide d'aimer, ne trouvant que défaillance dans les affections créées, appelle avec angoisse l'amour véritable, c'est Dieu qu'elle appelle!
Source : Gallica

Joseph-Marie Dunand Discours prononcé à la cathédrale de Belley… (1869)

Pour nous, chrétiens, nous sommes les enfants de l'espérance, parce que nous avons foi à la parole de celui qui brise avec un grain de sable la fureur des flots tumultueux. Nous demeurons en face de l'avenir pleins de confiance, et nous croyons que le trône fondé par Jésus-Christ sortira de la tempête plus glorieux et plus solide. Oui, notre cœur est dilaté sans mesure, sous la pression douce et forte de l'espérance , parce que nous avons foi à la protection des saints, amis de Dieu et de notre France.
Source : Gallica

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